Le début de 2026 avait tout pour rassurer.
Les marchés démarraient l’année sur une note positive. Au Canada, l’indice S&P/TSX atteignait même un sommet historique à la fin janvier. L’ambiance était constructive, les investisseurs confiants, et plusieurs portefeuilles reprenaient de la vigueur.
Puis, comme c’est souvent le cas en marchés financiers… tout a basculé rapidement.
En quelques jours à peine, la dynamique a changé. D’abord par des mouvements brusques dans les matières premières, puis par un événement beaucoup plus marquant : une escalade géopolitique majeure impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran.
Et là, le marché nous a rappelé une chose essentielle : il ne déteste pas les mauvaises nouvelles… il déteste l’incertitude.
Le conflit a rapidement eu des impacts bien réels.
Le prix du pétrole a explosé. Littéralement. Une hausse historique en un seul mois. Pourquoi? Parce qu’un point névralgique du transport énergétique mondial — le détroit d’Ormuz — a été perturbé.
Concrètement, ça veut dire quoi?
Ça veut dire que le coût de l’énergie augmente.
Et quand l’énergie augmente, tout suit : transport, production, consommation.
C’est l’économie au complet qui absorbe le choc.
Les marchés n’ont pas tardé à réagir :
Bref, mars a été le genre de mois qui teste la patience des investisseurs.
Ce qui est intéressant — et souvent contre-intuitif — c’est que dans ce chaos, certains éléments tiennent bon.
Le marché canadien, par exemple, a mieux résisté que plusieurs autres. Pourquoi? Parce qu’il est fortement exposé au secteur de l’énergie. Donc quand le pétrole monte, certaines entreprises canadiennes en bénéficient directement.
C’est un rappel important :
tous les marchés ne réagissent pas de la même façon aux mêmes événements.
Pendant ce temps :
Aux États-Unis, même histoire : un peu moins de croissance, un peu plus d’incertitude, mais rien de catastrophique à ce stade.
On n’est pas dans une crise. On est dans un ajustement.
Aujourd’hui, la question n’est plus “qu’est-ce qui vient de se passer?”
C’est plutôt : quelles seront les conséquences dans les prochains mois?
Trois éléments seront à surveiller de près :
Parce que oui, même si l’inflation était sous contrôle en début d’année… ce contexte pourrait changer la donne.
C’est souvent dans ce genre de période que les émotions prennent le dessus.
Les nouvelles sont intenses. Les marchés bougent vite. Et l’impression que “tout est incertain” devient très présente.
Mais la réalité est plus nuancée.
Les marchés ont toujours traversé :
Et ils ont toujours évolué à travers ces cycles.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas d’éviter ces périodes.
C’est d’être bien positionné pour les traverser.
Un portefeuille, ce n’est pas quelque chose qu’on bâtit pour les bonnes périodes seulement.
C’est une stratégie qui doit être capable de tenir dans :
Parce que ce sont ces moments-là qui font le plus dévier les décisions.
Ce trimestre nous rappelle quelque chose de fondamental :
Les marchés peuvent changer rapidement.
Le contexte peut évoluer sans avertissement.
Mais une stratégie bien pensée, elle, ne devrait pas dépendre des émotions du moment.
Si vous avez des questionnements face à votre portefeuille, ou simplement envie de valider si votre positionnement est toujours aligné avec vos objectifs, c’est exactement le bon moment pour en discuter.
Notre équipe de spécialistes est là pour ça.
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