Simon Van Weereld M. Fisc. B.A.A. Pl. Fin.
Fiscaliste | Planificateur financier | Formations et accompagnement de professionnels dans des dossiers complexes d’assurance-vie permanente
Ça m'a donc donné le goût de vous expliquer les bases d'un PFI avec un cas hypothétique : un entrepreneur bien établi qui détient plusieurs sociétés et qui se questionne sur sa planification successorale.
Dans le présent cas, il y a un besoin clair en assurance-vie permanente, autant pour couvrir l’impôt au décès que pour transférer efficacement le patrimoine du client.
Par contre, la question des liquidités pour payer les primes revient fréquemment sur la table.
La prime en question : 250 000 $/an pendant 10 ans (contrat payable à vie, mais congé de prime à partir de l'an 11).
On recommande une détention du contrat via la société de gestion du client.
À première vue, ça peut sembler lourd comme montant, un 250 000 $ de prime annuelle.
Pourtant, ce client a de bons actifs, une capacité d’emprunt, et un revenu imposable important. Les conditions idéales pour envisager un PFI.
Voici donc ce qu’on pourrait mettre en place concrètement après avoir validé le bon montant d'assurance nécessaire :
Et bien, le TRI net à 90 ans passe de 3,7 % sans PFI à 9,4 % avec une structure de PFI.
On parle de rendement net après impôt pour la succession.
Je considère ici un roulement au conjoint sous 70(6) LIR et un taux de financement constant de 5%.
Ce type de stratégie ne s’applique clairement pas à tous, mais dans ce cas :
Autres points :
Accompagner les conseillers et leurs clients dans des cas complexes comme celui-ci.
Écris-moi si tu veux en jaser ou si tu veux de la formation là-dessus. C'est pasmal ça ma job.
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